| Eurockéennes de
Belfort
2 - 3 - 4 juillet
2004

Voilà maintenant 15 ans que le festival des
Eurockéennes
rassemble les foules à Belfort… Nous n’y étions
pas allé depuis 3 ans, avec une telle programmation nous
ne pouvions pas rater cela… Cette année, BeN
et moi-même (Pierrot)
étions donc de la fête, en compagnie d’une troupe
de furieux lyonnais, entre
autres… Arrivés vendredi en début d’aprem,
et après quelques péripéties pour récupérer
nos pass, l’installation au camping, nous voilà sur
le site pour débuter 3 jours de folie…
Vendredi 2 juillet
2004
Alors que Luke
a ouvert le festival sous le chapiteau, étant arrivés
un peu en retard, notre premier concert sera celui de No
One Is Innocent sur la grande scène ! Le retour
du mythique groupe français a ramené pas mal
de monde en ce début de soirée, le show est
énergique, efficace, ça commence bien ! Les
nouveaux titres ne sont pas très convaincants, un peu
trop rock français déjà entendu à
mon goût… Un des nouveaux, sûrement un single,
« Revolution.com » me laisse plutôt de marbre…
Cependant, les anciens passent toujours bien
(« nomenklatura ») et commencent à chauffer
la foule ! |
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On enchaîne ensuite avec Jr
Ewing, alors que sous le chapiteau An Pierle
est accompagnée d’un orchestre symphonique, une
exclusivité pour les Eurocks… Premier choix à
faire du week-end, ce concert nous ayant été
conseillé par les Fenecs… Mais JR Ewing
comblera mes attentes, rock’n’roll à souhait,
une véritable tornade s’abat sous la loggia !
Les suédois ne lésinent pas
en riffs puissant, en cris et en jump, mêlant hardcore
et rock… Le chanteur au look particuliers se déhanche
et ne plait pas à tout le monde, poseur ou rockeur,
peu importe, ça envoie sévère…
Incontestablement la première claque du festival ! |
On file ensuite voir I
Am, plus par curiosité que par réel
intérêt… Le groupe de rap français
bien connu est à l’aise sur scène, chauffe
bien le public, cependant le style n’est pas super intéressant,
il faudra attendre les groupes de hip hop ricains présents
les autres jours pour se faire vraiment plaisir…
BeN : Je ne me serais pas déplacé
pour voir I Am mais les voir sur scène était
la curiosité du jour. Prestation énergique,
décontractée, tous les albums y passent, quel
bonheur d’écouter en direct des extraits de L’école
du micro d’argent ! Cependant ça tourne vite
en rond, dommage !
On continue donc avec Franz Ferdinand,
sous le chapiteau… Le concert avait l’air plutôt
bon, cependant l’immense foule empêche de vraiment
l’apprécier ! Peut être auraient ils du
être sur la grande scène ? Ou tout simplement
les organisateurs n’avaient pas prévu l’immense
succès que remporte le groupe en ce moment… Quoi
qu’il en soit, ils auront joué la plupart des
morceaux de leur dernier album, repris en cœur par tout
le monde… |
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Un peu moins carré que sur disque,
le show est cependant au rendez vous… L’énergie
pop/rock du disque est bien transmise, ça donne le
sourire et la pêche, que demander de plus ? Une bière
et un sandwich à 2 euros ? Pourquoi pas…
Je reste ensuite par curiosité devant
la grande scène, où M fait
une entrée très remarquée… Sans
être vraiment amateur de ses chansons, force est de
constater qu’il assure vraiment sur scène ! |
Le spectacle est à la
hauteur de l’idée que l’on peut se faire
de lui, chaleureux, coloré, sans être trop démonstratif…
Une rock star pudique ? Peut être bien… Belle
tentative de sa part d’essayer d’obtenir du public
un silence parfait, car comme il l’a si bien expliqué,
le silence est aussi important en musique… Savoir écouter,
regarder… Et surtout instaurer un contact en lui et
un public en grand nombre, chapeau ! J’avoue ne pas
avoir tout aimé ni regardé, mais M restera pour
moi une des bonnes surprises du festival… Un groupe
que je n’aurais pas eu l’idée de voir seul,
mais qui dans ce magnifique cadre augmente ce sentiment naissant
en cette fin de première journée : que du bonheuuuur
aux Eurocks !
BeN : Pareil, je ne me serais pas déplacé
pour voir M mais il faut dire que sa performance m’a
comblé. Virtuose de la guitare accompagné par
des musiciens au talent certains, une show très spécial
mais néanmoins intéressant, j’en reste
ravi ! |
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Du coup pendant ce temps je rate
les Zero 7, pourtant conseillé chaudement
par les Bul… Dommage, mais je me rattrapperais peut être
au Rock En Seine ! Après un peu de repos et quelques
bières, c’est Placebo qui monte
sur scène. La foule semble concquise dès les premières
notes, pourtant cette fois ci la curiosité du début
ne me pousse pas à rester bien longtemps… Passés
les quelques singles du dernier album que je connaissais («
protect me », « bitter end ») , la prestation
un peu froide du groupe me pousse à chercher un peu de
chaleur, les nuits sont fraîches à Belfort…
Après une bonne flamenkusche (et
un bon thé...), retour au camping après une
première journée déjà fatigante…
Mais ce n’était que le début ! |
Samedi 3
juillet 2004
La seconde journée sera pour nous la moins
passionnante… La fatigue de la veille (la nuit a été..
mouvementée, merci popo...) et les premiers concerts qui
ne nous intéressent que moyennement auront raison de nous
en début d’après midi… Les fans de rock/pop
français seront pourtant servis avec Elista
et As Dragon, qui malgré une certaine fougue
sur scène n’arrive pas bien à captiver notre
attention. Toujours de la pop avec Girls In Hawai
sous le chapiteau, puis du reggae sur la grande scène avec
les allemands de Seed…
Sympathique certes, mais rien de bien captivant
pour nous réveiller, il faudra attendre pour cela Buck
65, curieux groupe de hip-hop…
BeN : Etant fan de hiphop « instrumentalisé
» je prend un malin plaisir à savourer le show
de Buck 65. Après un solo vocal de Stinkin' Rich, le
groupe au complet occupe la scène et mélange
savamment chant hip-hop et instrumentales tirant vers le folk.
Malheureusement je trouve que tout cela s’essouffle
très vite, malgré des lyrics parfois tordantes
je ne m’attarde pas non plus.
Entre temps, rencontre incongrue au Bouleau
avec de sympathiques canards (si seulement on avait pu
en buter un pour le barbecue…), de quoi se détendre
au bord de l’eau et se marrer un coup… Les eurocks
sont aussi ça, un cadre magnifique, la nature, le plein
air, et de super rencontres (nous avons vu plein de fenecs
aussi, mais ça, c’est une autre histoire) ! |
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Peu avant 22h PJ Harvey
investit la grande scène, et wow, quelle classe ! La
petite dame est fascinante de charisme, je reste sous le charme
pendant un moment, sans pour autant être un connaisseur
averti… Le nouvel album est bien représenté,
pour ce que j'ai reconnu, le public accueille chaleureusement
cette icône du rock et sa prestation nous laisse rêveur...
avant d’aller se prendre la claque de la journée,
totalement inattendue : Grand Buffet sous
la loggia !
Ce duo hip hop qui n’a eu malheureusement
qu’une demi heure pour convaincre a littéralement
mis le feu ! Passant leurs samples avec un simple discman
branché sur les amplis, ce set d’une simplicité
peu commune a pourtant surpris ! |
Bonne humeur, bon flow et human
beat box plus que sympathique, difficile de ne pas bouger
la tête en rythme ! Les deux ricains se débrouillaient
même plutôt bien en français, l’impression
d’être aux eurocks et de matter des rocks stars
sur scène qui ne décrochent pas un mot a complètement
disparu l’espace d’un instant…
Le concert se termine par une distribution
d’albums dans la fosse, que nous raterons, heureusement
nous recroiserons plus tard un des chanteurs pour en récupérer… |
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Une super révélation sur scène
qui nous a mis de bonne humeur pour ce samedi qui avait débuté
doucement mais qui commençait à sérieusement
bien se passer ! Automato enchaîne juste
après, en restant dans le hip hop. Cela fait toujours
plaisir de voir du hip hop instrumental, c'est-à-dire
avec de vrais musiciens… Plus classique dans le flow et
l’interprétation, le concert me plait moins mais
scotche tout de même BeN,
qui traverse d’ailleurs en ce moment une beastie mania
(vous pouvez envoyer vos dons pour l’aider)… Mais
c’est un autre problème. Pendant ce temps Bashung
charme la grande scène, nous n’en aurons pas vu
une seconde, malheureusement, le monstre de la chanson française
en a cependant captivé plus d’un, à attendre
à droite et à gauche les commentaires… |
A 00h30, ce sont les Pixies qui
viennent secouer la grande scène. Au risque de se faire taper
par les fans des ricains (notamment par la team Adrenalyn
?) le spectacle ne nous intéresse pas du tout et après
avoir vu 5 minutes ce qu’il se passait sur scène (c'est-à-dire
rien d’autre qu’un groupe de rock pas très motivant,
bien que ce soit des « légendes ») nous retournons
nous abreuver un peu, en écoutant le concert de loin…
Qui se terminera entre autre notamment par « where is my mind
», tube planétaire. On pourra entendre le lendemain
plusieurs avis, les gens heureux de retrouver leur groupe favoris
sur scène, les fans déçus par ce come back
peu être plus motivé par l'argent, et les autres, "passons
à la suite, vite !"...
Dimanche
4 juillet 2004
Le dernier jour… Et le plus attendu
! La programmation aujourd’hui est extrêmement
alléchante… Arrivés tôt sur la place
la journée commence cependant avec une petite déception,
les américains de Korn ne feront pas
de dédicace finalement… Les fans sont déçus,
mais les plus malins d’entre eux ne se laissent pas
abattre et filent directement voir An Albatross
sous le chapiteau. Tout droit venu de Philadelphie, ce groupe
pour le moins atypique aura sûrement déchaîné
les débats, nul et incompréhensible pour certains,
barré et rageur pour les autres…
BeN : Après avoir écumé
le Furyfest le week-end dernier, c’est avec la plus
grande joie que je retrouve un groupe de hardcore sur scène.
Mais An Albatross va au-delà. jeu de scène survolté,
frontman tout droit sorti des années 80 arborant un
superbe t-shirt mickey-mouse, accompagné d’une
formation atypique comportant pas moins de 2 claviers, rajoutons
un bassiste complétement déjanté, secouez
(bien fort) et vous obtenez un des concerts les plus intenses
des Eurockéennes ! |
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Après quelques instants
de repos, c’est Blonde Redhead qui monte
sur scène… Sûrement l’un des groupes
que j’attendais le plus ce week-end, tant leur dernier
album m’avait touché ! Le trio ne dira pas un mot
du concert mais enchaînera les chansons, majoritairement
tirées de « misery is a butterfly ». L’interprétation
est impeccable, les deux voix terriblement envoûtantes,
la foule se laisse emporter par ce déluge de notes mélancoliques…
Je regrette juste un son un peu trop fort qui aurait mérité
un peu plus de finesse, une basse moins importante… A
par cela, le groupe délivre un set vraiment touchant…
Une heure sur un nuage, un peu de douceur avant une soirée
qui s’annonce plutôt bruyante ! |
Viendra ensuite un choix quelque peu ardu, X-Vision
sur la plage, ou Svinkels sur la grande scène
? Les deux groupes ayant retourné leur public, les deux prestations
sont à retenir ! D’un coté donc le metal français
des lorrains fort d’un premier album, de l’autre le
rap punk de la bande d’allumés que sont les Svinkels.
Les premiers auront plu aux fans de Slipknot et Korn, les seconds
à ceux des Beastie Boys (note pour les organisateurs : les
Beastie l’année prochaine, ça serait sympa,
merci), dont ils ont d’ailleurs repris une chanson à
la fin du set…
Les deux fosses ont été
violentes, poussiéreuses (il faisait chaud et beau
pour ce dernier jour, la fosse des Svinkels a été
intense…) et dans les deux cas il y avait de quoi bien
se défouler ! Pour ma part, ce sera le set des Svinkels
que je suivrais de loin, un peu fatigué il faut bien
le dire… Le choix de la grande scène était
judicieux, les amateurs étaient totalement comblés…
On enchaîne ensuite avec le Peuple
de l’Herbe… Sur la grande scène
à cette heure ci, pourquoi pas, je les aurais mieux
vu à une heure plus tardive, qu’en plein jour,
histoire de s’imprégner plus de l’ambiance…
Leur mélange de dub, d’electro et de plein d’autres
choses a cependant bien plu, ce n’est plus une surprise
sur scène, généralement le Peuple de
l’Herbe captive ceux qui lui sont réceptifs...
Mais là, les bonnes conditions étaient elles
réunies pour bien planer avec eux ? |
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Arrive le temps de se prendre
un peu de gros son dans la tête… Slipknot
ouvre le bal, et quoiqu’on puisse en penser musicalement,
commercialement, éthiquement ou esthétiquement
(ça fait beaucoup de –ment, je sais), Slipknot
sur scène, ça envoie du bois ! N’étant
plus spécialement fan, j’ai apprécié
le concert comme un bon divertissement, les 9 masqués
sautent dans tous les sens, hurlent, font les clowns, bref
sans être fan de leur musique ou leur discours, le show
avait de la gueule !!
Corey aura fait l’effort de parler au
public en français, fort de ses cours de français
en backstage, le public a été plus que réceptif
et la petite heure et quart de jeu a déchaîné
les passions… Les morceaux du premier album sont toujours
aussi incisifs alors que les derniers bien moins bons, le
chant clair n’étant pas vraiment leur fort…
Ils nous quittent sur un « Surfacing » qui même
s’il ne fait plus frissonner comme au début nous
aura bien fait headbangué… |
Après un petit tour de bateau pour admirer
le festival vu de l’eau (merci rock-pics
!), je me dirige vers Dilinger Escape Plan
sans imaginer la claque que je vais prendre… Enfin, j’imaginais
un peu, mais les voir sur scène, wow, le groupe déploie
une telle énergie, c’est absolument ahurissant ! Son
nickel, ça bouge dans tous les sens… Je me demande
pendant la première minute comment ils font pour en même
temps déployer tant d'énergie et jouer avec une précision
presque millimétrée... DEP enchaîne sans temps
mort, je me sens petit et écrasé face à cette
déferlante... Une seule envie dès le concert fini,
récupérer leur nouvel album…
BeN : une fois de plus j’ai manqué
DEP. Après avoir écourté mon concert la semaine
dernière, j’ai carrement zappé celui-là
au profit d’une balade en charmante compagnie le long du lac...J'aurais
dû être plus professionnel !! Le nouveau Dillinger est
une tuerie sans nom. La prochaine fois je réfléchirais
avec mes oreilles !!
A peine remis de ses émotions qu’il
fallait ensuite se préparer à assister au tout
dernier concert, celui de Korn, bien sûr…
Après avoir vu le groupe trois semaines avant à
Bercy, j’étais particulièrement impatient
de les revoir ce soir… Le cadre promettait un concert
énorme, ce fût le cas ! Bien sûr, la même
reproche que l’on peut leur faire bien souvent, la machine
américaine est en marche et Korn arrive avec un set
tout prêt, le joue, ne déborde jamais du cadre,
et repart… Un peu dommage ! Malgré cela le show
est implacable, percutant, épuisant…
On aura quand même eu le droit à
une « surprise » dans la setlist, la reprise de
« another brick in the wall » et « goodbye
cruel world » de Pink Floyd, absolument gigantesque,
le chant en aura fait frissonner plus d’un… Ensuite,
enchaînement classique de « right now»,
« break some off », « got the life »
pour commencer le concert, puis le fameux Best of korn, avec
“adidas”, “faget”, “blind”,
“shoot and ladders”, “freak on a leash”…
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Tout s’enchaîne
très vite, quelques minuscules solo de basse et de
gratte viennent aérer le show, en 1h20 tout est bouclé
après « Y'all want a single »… Je
reste tout de même en transe pendant tout ce temps,
puisant dans mes dernières forces... Korn impose le
respect ce soir là et clôt magnifiquement le
festival ! Grandiose !!
BeN : Totalement outré par l’attitude
du groupe hors scène (très bonne leçon
d’irrespect bravo les gars) J’apprécie
néanmoins le concert pleinement. Quel bonheur d’entendre
quasiment un best-of de tous les albums ! Dommage que le groupe
ait perdu toute son intégrité... |
Les Eurockéennes sont terminées...
Descente des dernières bières au Bouleau, puis il
est temps de prendre la dernière navette pour le camping...
Qui le lendemain ressemblait plus à un camp de rescapés
q'un camping de festival... C'est le coeur serré que nous
rentrons chez nous, épuisé, vivement l'année
prochaine que la fête recommence... Pendant 3 jours nous étions
dans un autre monde, le retour à la dure réalité
n'est jamais facile !
Review par Pierrot,
avec l'aide de BeN
Photos par BeN, ©
Santagore.com
Remerciements...
Terminons avec les remerciements, cimer @tobien
et big up en tout genre… Aux Eurockéennes, son staff,
ses restos… A tout l’équipe de furieux du forum
Santagore sans qui le camping aurait été bien
trop tranquille : MC, Shaki, Jack, Nico, olivier, Popo, Nanou…
La ptite Julie, Korn addict ! Aux W-Fenecs
: Gui de Champi pour son habituelle bonne humeur, Oli pour son traffic
de clopes et de bières, Pooly pour son flegme anglais…
A Orianne (vazy fait toi plaiz!), charmante petite photographe
au grand avenir, aux teams E-Zic
& Adrenalyn, croisées
rapidement…mais surement, Alex, Caro et les Bul (l’année
prochaine, j’espère…)… A tout les groupes
bien sûr, plus particulièrement An Albatross, Grand
Buffet, Corey #8, à Kronembourg, Heineken, Lipton (c’est
pas moi c’est BeN)… Aux canards, au Bouleau… Et
enfin surtout à BeN
qui aura traversé toutes les dures épreuves et qui
intègre la team Santagore… A l’année
prochaine !!
Want Some More ??
Des reviews et photos sur ces sites...
http://www.e-zic.com/
(en ligne)
http://www.w-fenec.org/
(en ligne)
http://www.adrenalyn.net/
(à venir)
http://www.rock-pics.com/
(Korn pour l'instant, le reste à venir)
Et l'incontournable...
http://www.eurockeennes.fr/
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