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Review
de la dédicace
Review du concert :
| Vive l'organisation américaine !
18.00 tapante, American Head Charge monte sur scène.
Le son est assez dégueulasse sur les premiers morceaux
mais le show en vaut la peine : chanteur impressionnant, guitares
acérées, grosse basse et deux claviers totalement
barjots qui se tapent dessus, cassent leur matériel...
"All wrapped up", "Self", "Song for
the suspects", "never get caught" ou encore
"pushing the envelope" furent jouées avec
quand même un son bien meilleur sur la fin. Grosse première
partie, grosse envie de découvrir le CD après
cela.
Arrive l'heure de Pleymo. On ne peut pas dire
que le public soit là pour eux ! Les paroles tenues
par certains dehors le faisait prévoir: "même
pas on bouge là dessus, aucuns applaudissements, ..."
sera lancé par un petit parisien avant d'entrer. Et
bien, une grosse bande de faux-culs ! Dès l'entrée
des Pleymo sur scène, tout le monde saute dans tous
les sens, chante les paroles en cur,... Pas grand chose
d'autre à dire à part que le son n'est pas super,
les lights limitées (merci les 'ricains pour la lampe
bleue et la jaune !!!). Ah si, le Braveheart! Moment où
Kemar sépare la foule en deux et indique aux deux partie
le moment pour se rentrer dedans
Sympa, bourrin à
souhait. |
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Pleymo quitte la scène, un grand drap
noir avec un penta et le fameux "S" cache la scène.
20 minutes d'attentes, la salle tombe dans le noir, 515 est
lancée. L'intro met un chaos incroyable dans le Zénith
plein à craquer (+ de 6000 personnes!). 4 coups de charlet,
le draps tombe, People=Shit commence. Le public entre dans un
pogo infernal qui ne cessera pas durant une heure et 20 minutes!
Le groupe enchaîne les chansons "Liberate" et
"Left Behind", super bien interprétées.
Les lumières se tamisent, Corey apparaît seul sur
scène et nous fait un petit speech avec quelques mots
en français. Tout au long du concert, ces interludes
nous feront comprendre que Slipknot est sorti de son autisme
"je crache sur le public, je vous traite de fils de pute,
..." on a droit à des "Slipknot nous vous oubliera
jamais" ou encore "je voudrais tous vous ramener avec
moi dans l'Iowa". Bon, c'est cool mais ce sera répété
aux deux concerts ! Faut pas trop en faire quand même... |
| "Eyeore", un très grand
"Purity" et un "Gently" d'anthologie précèderont
un solo de Sid, le petit DJ, qui balancera des scratchs et
mix sur une musique drum'n bass bien sympathique. La scène
se rallume et laisse entrée les membres de Slipknot
qui sont sûrement allé se poser quelques secondes.
"Eyeless" d'une grosse violence sonore est balancée
puis, noir total. Une ligne de basse commence, c'est l'intro
d' "Iowa" ! Va t-on partir pour 15 minutes d'apocalypse?
Non ! C'est le solo de Joey qui démarre : sa batterie
se lève dans les airs, fait un 360° sur elle même
et, à la surprise de tout le monde, se penche en avant
tandis que le nimbus du monstre à neuf têtes
continue à envoyer des coups de double pédale
et break de fou. Un final sur un pentagramme rouge et un retour
à la case départ seront ponctués par
un petit majeur dressé et un viva du public conquit.
Retour à la musique avec une fin de
set moins alléchante que la première partie
: "New abortion", un "Heretic Anthem"
comme on l'attendait, avec les 666 qui s'allument sur le côté,
conclurons le set "Iowa". Place donc aux chansons
du premier album, qui font défaut lors de la première
partie. |
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Corey fait assoire la salle avec une voix
autoritaire: "j'ai dit assis maintenant" crié
en français sera accueilli avec une volée de
majeure, mais tout le monde pli face au charisme de Mr Taylor.
"Spit it out" est envoyé et la foule saute
en même temps à un moment donné. "Wait
and Bleed" vient achever les derniers survivants de la
fosse. La salle s'éteint, les Knots quittent la scène.
"742617000027" résonne très rapidement,
signe que ce n'est pas encore fini !!! Ils ne se feront pas
prier pour revenir et finir le contrat avec "(sic)"
et enfin, le "national fucking anthem", c'est à
dire "Surfacing". La scène s'allume, un à
un les barjots disent au revoir et partent.
Corey reste un peu plus afin de nous remercier
chaleureusement pour cet accueil. Slipknot a prouvé
en deux dates qu'ils sont LE groupe. Très gros son,
show à l'américaine donc superbe. Sid et Shawn
n'arrêtent pas de se courser et de se mettre sur la
gueule sur la batterie de ce dernier qui maintenant s'élève
à 3 ou 4 mètres et tourne sur elle même.
Conclusion : on en redemande et on eu la même chose
le lendemain puissance 2 : encore plus violent, plus fou,
plus Slipknot !
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photos et texte par Benny
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